Origine des Spahis  (suite)

          Les Corps de Spahis réguliers sont fondus dans le Corps unique de   Cavalerie  Indigène  (Spahis)   par  ordonnance  Royale  du  7  Décembre 1841. Dès lors, les régiments de  Spahis vont  participer à  la  conquête  de l ’Algérie,  nous  les  retrouvons aussi   détachés au  Sénégal, en Syrie, en Chine.  En 1859 sont nés les Spahis d’Indochine,    "l’Escadron de Spahis de Cochinchine".

Au Maroc, en 1912, le traité de Protectorat est suivi de la création de dix   Escadrons de Spahis Marocains, formés avec les Tabors de Cavalerie du  Sultan du Maroc. C’est là que commence l’histoire, sous diverses appellations, de notre 2ème R.S.M.

 Jusqu’en 1933, les Spahis stationnés au Maroc participent
 aux opérations de pacification - (dans leurs rangs,    
 le Lieutenant de Hautecloque, futur Général LECLERC 
 y gagnera sa Croix de la Légion d’Honneur).
On les retrouve au djebel Sagho, qui voit la mort du
Capitaine de Bournazel, et au Tafilalet, dont l’occupation
marque l’aboutissement de l’œuvre de paix menée par la
France dans l’Empire Chérifien depuis la signature du
traité de Protectorat de 1912.

Le Lieutenant de BOURNAZEL a servi au 22° Régiment de Spahis Marocains, 
de 1922 à 1924.

   

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Figure Légendaire des Spahis, le Capitaine de BOURNAZEL, "l'homme rouge", trouve la mort à la tête de ses goums le 28 Février
1933 au djebel Sagho.

Surnommé l'Homme Rouge : au combat, il ne quittait jamais sa vareuse de Spahi. 
On disait de lui que, protégé par une Baraka, les balles qui lui étaient destinées revenaient sur le tireur et le tuait.
                         

 

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